The Husband’s Secret – Liane Moriarty

Résumé 

Cécilia, mère de 3 enfants, épouse de John-Paul, femme au foyer très active et impliquée dans la communauté, va découvrir par hasard une lettre écrite par son mari. Le contenu de cette lecture contient un secret qui si il est révélé risque de détruire sa famille et la vie des gens autour d’elle.

Mon avis 

C’est en me balandant sur The Book Depository que je suis tombée sur ce roman, et le synopsis m’a plus tout de suite. Le livre raconte l’histoire de 3 femmes qui sont liées d’une certaine façon l’une à l’autre.

  • Cécilia est la femme/mère de famille parfaite, toujours au petit soin pour ses enfants, très actives, elle essai de faciliter la vie de tout le monde.
  • Rachel est une grand-mère qui voit son petit fils partir pour New York, depuis 20ans, elle vit avec la meurtre non-résolu de sa fille ainé.
  • Tess est la mere de famille, active, un peu asociale qui voit son mariage remis en question en deux minutes.

Un jour par hasard Cécilia va découvrir une lettre écrite par son mari qui ne doit être ouverte qu’à sa mort. La lecture de cette lettre va bouleverser Cécilia et remettre en cause son monde et sa vision de la vie.

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La vague – Todd Strasser

Présentation:

Nom VO: The Wave
Genre: Contemporaine
Nombre de page: 153 pages

Synospis Livraddict.com:

Cette histoire est basée sur une expérience réelle qui a eu lieu aux Etats-Unis dans les années 1970.

Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d’histoire, crée un mouvement, la Vague, aux slogans fort : « La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action ». En l’espace de quelques jours, le paisible lycée californien se transfgorme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur livre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader, lui-même totalement pris par son personnage.
Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration ?

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La Gifle – Christos Tsiolkas

Présentation:

Nom VO: The Slap
Genre: Contemporain
Nombre de page: 593 pages

Résumé éditeur:

Lors d’un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant qui n’est pas le sien.
Un incident qui va créer une onde de choc parmi les invités et provoquer une série d’événements explosifs. Mais aussi révéler, derrière les belles apparences, le racisme ordinaire, la drogue, l’alcool, la honte et une extrême solitude.
Tour à tour violent et bouleversant de tendresse, un très grand roman qui dresse, avec une formidable lucidité, le tableau d’un Occident en pleine confusion.

Mon avis 

Encore un livre choisi à la lecture du 4ème de couverture et à sa couverture. Et j’ai bien fait.

L’histoire se passe en Australie, les personnages sont grecques, indiens ou australiens. Plusieurs générations. A travers le prétexte d’une gifle donnée par un adulte à un enfant qui n’est pas le sien, l’auteur décrit les rapports entre adulte qui viennent de milieu ou cultures différents.

J’ai aimé les écouter présenter leurs vies, j’ai aimé leurs défauts, leur égoïsme. J’ai détesté Rosie, parce que je détesterai devenir ce genre de mère. Qui oublie sa vie, pour son enfant, qui n’accepte pas les remarques et les conseils des autres. Cette femme qui souhaite que ses amis sacrifient leur propre famille pour l’enfant qui n’écoute rien ni personne (ne parlons pas du passage avec la personne âgée). Je n’ai pas supporté Hugo, cet enfant à qui on ne dit rien, dont on accepte tout. J’ai apprécié Manolis, son regard « d’ancien ». Moins convaincue par Aisha j’ai fini par l’apprécié.

Je n’ai pas trouvé ce livre si trash, si vulgaire. Je l’ai au contraire trouvé très réaliste.

Le livre est organisé en 8 parties. Parties qui correspondent à des moments de vies de 8 personnages. J’aurais apprécié revenir sur les premiers personnages avant la fin du livre.

Un peu long sur les détails parfois, j’ai noté quelques incohérences dans la traduction.

Une bonne lecture.

Le magasin des suicides – Jean Teulé

Présentation:

Genre: Contemporain
Nombre de page: 157 pages

Résumé éditeur:

Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre…

Mon avis 

Ce livre m’a été conseillé par Du bruits dans les oreilles, j’avais déjà le titre en tête mais ce conseil m’a décidé à sauter le pas. C’est donc chose faite. Ce livre je l’ai lu juste après « Toi », en une seule journée surtout dans les transports. Il se lit donc très vide.

L’histoire est assez cocasse, la famille Tuvache tient fièrement depuis des générations un magasin spécialisé dans le suicide. Ils proposent plusieurs techniques, ustensiles, conseillent au plaisir sur les meilleurs moyens de mettre fin à sa vie, si on veut quelque chose de propre, quelque chose de fier, etc… Ils ont deux principes: ne pas être gais, ne pas faire crédit. Sauf qu’un jour tout change, le dernier de leurs enfants lui ne voit pas la vie sous cet oeil. Un peu de façon involontaire la vie de chacun des membres de cette famille va changer jusqu’à la phrase finale.

En toute sincérité, j’ai vraiment apprécié la lecture de ce livre. Pourtant au début j’ai eu un peu de mal avec cet humour noir, cette conception de vie… mais j’ai vite pris l’habitude.

J’ai essayé de découvrir le message « philosophique » derrière cette histoire (si message il y a), malheureusement sans succès. Du coup j’ai continué ma lecture de façon un peu passive sans me poser de question.

Les personnages sont tous intéressants, mais en 157 pages l’auteur n’a pas trop le temps de les détailler plus que ça.

Au final un livre drôle, décalé, qui fait passer un bon moment et qui fait sourire. Tout à fait adapté à mes trajets dans la joie et la bonne humeur propres aux transports en commun parisiens.

American Psycho – Bret Easton Ellis

Présentation:

Titre original: American Psycho
Genre: Contemporain
Nombre de page: 526 pages

Résumé éditeur:

 » Je suis créatif, je suis jeune, […] extrêmement motivé et extrêmement performant. Autrement dit, je suis foncièrement indispensable a la société « . Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman correspond au profil type du jeune Yuppie des années Trump. Comme ses associés de la Chemical Bank,
il est d’une ambition sans scrupules. Comme ses amis, de il rythme ses soirées-cocktails pauses cocaïne. À la seule différence que Patrick Bateman viole, torture et tue. La nuit, il dévoile sa double personnalité en agressant de simples passants, des clochards, voire un ami. Mais il ne ressent jamais rien. Juste une légère contrariété lorsque ses scénarios ne se déroulent pas exactement comme prévu…

Mon avis:

Quelle lecture !! J’ai mis beaucoup de temps à le lire, fait une pause de plusieurs années avant de le reprendre et le finir. L’envie de lire ce livre vient du visionnage du film éponyme. Généralement les films n’apportent pas toutes les réponses et explications (souvent lié à la volonté de faire une suite), c’est pour cette raison que je souhaitais lire le livre afin de mieux comprendre, est il fou? a t’il fait tout ça? Malheureusement la lecture du roman n’a pas répondu à toutes mes questions.

Le « héros » Patrick Bateman est riche, jeune, au top de sa forme, il est en couple avec Evelyn mais préfère Courtney, sa famille est très riche (mais on en sais pas plus), il est dans la finance, en somme un Yuppie. Il fait attention aux détails et connais tous ce qu’il faut savoir de la mode, du dernier restaurant tendance.

Je ne saurais dire si j’ai aimé ou non ce livre, l’auteur alterne des périodes de descriptions intenses de la musique, des vêtements, à des scènes de vies ou de mort plus rapides à lire. Sans vraiment comprendre l’intérêt de ces longues descriptions, elles seraient selon ce que l’on m’a dit, ce qui rattache Bateman à la réalité. Je ne cache pas avoir lu en diagonale ou fait l’impasse sur quelques descriptions. Celles des meurtres sont assez intenses et détaillées, du coup on imagine très facilement les scènes et l’on est vite dégoûté.

Au début du roman j’ai été perdu par le style de l’auteur qui présente les mêmes personnages mais en utilisant une fois le nom, le prénom ou encore le surnom. Cela m’a valu de revenir en arrière pour comprendre de qui il parle. Pour en revenir aux descriptions auxquelles il faut bien trouver une qualité, ces dernières sont très complètes et très travaillées, ce qui accentue l’effet réel.

Mais et cela en toute sincérité, ce livre ne fait pas partie des romans que je conseillerais à mon entourage. Peut être que j’attendais trop de cette lecture. Peut être pas trop, mais plutôt, j’en attendais la mauvaise chose et c’est en ajoutant le « genre » à cette chronique que j’ai compris mon erreur. Ce roman n’est pas un thriller, ni un polar, ni un policier, mais un roman contemporain qui critique la société consumériste, les golden boys new yorkais et le culte du profit absolu. Néanmoins et c’est peut être cela le pire, ce personnage n’est ni sympathique ni antipathique… on suit sa vie, nous sommes les témoins de sa folie meurtrière et sa folie du « bon dress code », sans pour autant le détester.

American Psycho est le 1er roman de Bret Easton Ellis que j’ai réussis à finir, je tenterais encore une fois l’expérience avec Glamorama (commencé il y a quelques années et jamais finis), j’ai un peu de mal encore mais je trouve sa plume très agréable. Je vous le conseille néanmoins si vous n’êtes pas gênés par les longues descriptions et des scènes un peu crues.