Ouija (2014)

C’est toujours avec la même amie que je vais au cinéma voir un film d’horreur. Et pour cette fois nous avons choisi Ouija.
Cannes oblige j’aurais envie de dire « Je n’écrirai pas sur ce film c’est une merde ». Mais je n’irais pas jusque là. Ce film tu vas le voir au cinéma quand il te reste des places par ton CE, ou quand tu as des invitations sur le point de se terminer, ou que tu avais prévu le ciné, garé ta voiture mais qu’il n’y a plus de place dans la salle du film que tu voulais vraiment voir.

Pendant cette séance, nous étions 5 en tout dans la salle (OK c’était un jeudi soir à 22h30, le lendemain c’était férié, il faisait beau donc les gens étaient sur la côte). Mais quand même. Ceci dit j’apprécie quand il y a peu de gens au cinéma.

Bref, Ouija c’est tout plein de clichés et un peu de frousse. Pas vraiment de personnages construits et une intrigue pas vraiment à casser des briques, et puis aussi pas mal de clichés. Et puis des règles de Ouija un peu différentes.
Je me souviens de mes séances de Ouija, ado, avec mes copains. La 1ère règle: ne jamais faire de Ouija chez soi. Faudrait pas que l’ectoplasme reste dans ta piaule!. Et bien c’est exactement ce qu’il se passe dans Ouija. C’est l’histoire d’une connasse qui si elle avait connu les règles à la française n’aurait jamais « joué » au Ouija chez elle. Parce qu’en fait dans la maison y’a un esprit « Aaaaaahh ouais?? » et du coup bon la fille se suicide quoi ! Et sa meilleure copine elle veut comprendre pourquoi, et du coup elle utilise le Ouija (double wrong). Après y’a un passage un peu à la « Destination finale » et une bataille avec des fantômes et puis fin.

Entre temps, des gens qui meurent, un peu d’hopital psychiatrique, et puis fin. Dans le genre film inspiré de faits réels, « Les dossiers Warren » sont mieux.

La mise en scène du début est assez intéressante, très lente, le réalisateur prends le temps de bien filmer chaque geste, scène. Le film se passe un peu dans une sorte de huis-clos. La maison est le lieu principal de toute l’intrigue, la source du mal et la solution.

En toute honnêteté j’ai passé un beau moment parce que je suis très bon publique et que je sursaute pour un oui ou pour un non. A faire entre pote un soir d’halloween.

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