Triple Crossing – Sebastian Rotella


Présentation:

Genre: Policier
Nombre de page: 439 pages

Résumé éditeur:

Chaque nuit, sur la Ligne entre le Mexique et les États-Unis, une foule de migrants tentent leur chance. Et chaque nuit, les agents de la patrouille frontalière américaine sont là pour les refouler. Certains, sans scrupule, profitent de la faiblesse des clandestins et donnent libre cours à leurs penchants sadiques. D’autres, comme Valentin Pescatore, essaient de s’en tenir aux règles. Cela ne l’empêche pas de commettre une entorse qui pourrait lui valoir une sanction sévère, à moins de collaborer… Mais avec qui, au juste ? C’est bien les Américains qui lui demandent d’infiltrer une famille de narcos de Tijuana, mais qui peut garantir que son inexpérience ne va pas l’entraîner du côté de la corruption, de la drogue et de l’argent facile ? En tout cas, c’est ce que redoute Leo Méndez, flic mexicain aux allures de justicier… Sebastian Rotella nous conduit vers de troubles frontières dans un thriller saisissant sur la mondialisation du crime.

Mon avis 

J’ai lu ce livre sur les conseils de mon bibliothécaire.

La trame : des policiers intègres acharnés à démanteler un cartel mexicain implanté sur la zone frontière de San Diego-Tijuana.

Au final, un livre très prenant ,bien écrit, facile à lire et qu’on ne veut pas lâcher.
L’ensemble est enlevé, rythmé, les acteurs sont assez typés, un peu de romance pour agrémenter. L’auteur utilise avec bonheur et efficacité l’éternelle rivalité entre américains et mexicains pour pimenter son récit.

Et surtout si on se reporte à la situation sociale, politique, économique que connaît le Mexique actuellement on a plus le sentiment de lire le compte rendu d’une enquête menée par un bon journaliste d’investigations, genre ceux qui s’immerge dans des milieux hostiles et fermés
Avec en épilogue ce cynique fatalisme , on a beau s’employer rien ne change, les forces du mal semblent toujours gagner.

Lecture recommandée.

Publicités

Le chapeau de Mr Briggs – Kate Colquhoun


Présentation:

Nom VO: MR Briggs’ Hat
Genre: Littérature anglophone
Nombre de page: 458 pages

Résumé éditeur:

Le 9 juillet 1864, un chapeau, une canne et un sac sont retrouvés sous le siège ensanglanté d’un compartiment de chemin de fer. Le corps de l’employé de banque auquel ils appartenaient gît entre les voies. Chargés d’élucider le premier meurtre jamais commis à bord d’un train en Angleterre, les célèbres détectives de Scotland Yard suivent la piste d’un jeune suspect Allemand très vite identifié. Ce dernier vient de s’embarquer pour New York, comme il l’avait décidé depuis longtemps. Ils devront traverser l’Atlantique pour trouver celui dont la vraie personnalité apparaît au fil des témoignages de ceux qui l’ont connu… Bijoutiers, chapeliers, cheminots, tailleurs, prostituées et cochers se succèdent pour tenter de reconstituer les événements, face à des juges dont le pouvoir n’aurait à craindre que celui de la presse. Sur fond de rivalité entre l’Angleterre et l’Allemagne, alors que sévit le débat sur la peine capitale, l’accusé parviendra-t-il à prouver son innocence ? Kate Colquhoun retrace à un rythme exalté une affaire de meurtre qui défraya la chronique.

Mon avis 

Livre que j’ai emprunté à ma bibliothèque municipale après lecture de la 4eme de couverture. Et l’envie de changer un peu de mes romanciers habituels , préférés (?).

L’histoire : un monsieur d’un bon niveau social est assassiné dans un train londonien, on découvre son cadavre sur les voies.
Et alors, que du banal, cf les romans d’Agatha Christie ayant le chemin de fer en trame de fond.
Sauf que , il s’agit du premier mort dans les trains anglais, que l’affaire se déroule au beau milieu du XIXeme siècle, en plein boom économique et industriel, que les médias de l’ l’époque (uniquement journaux) vont s’emparer de l’affaire qui a tout du croustillant et du sensationnel, que l’opinion publique n’a pas tous les éléments de jugement pour avoir de l’objectivité , que le principal suspect est allemand ( cf histoire de la Prusse- Allemagne de cette époque), que la police n’a pas les moyens que l’on connaît de nos jours.

Au fil des pages, l’auteur reprend le déroulement de l’affaire depuis la découverte du corps jusqu’à l’exécution de la personne condamnée.
Sans jamais prendre parti, à la manière d’un journaliste d’investigation , en relevant les erreurs/omissions des enquêteurs, avec une narration quasi mécanique du déroulement de l’enquête, du jugement et de la condamnation avec au final un sentiment latent de malaise est-ce bien la bonne personne qui a été jugée et exécutée.
La lecture du livre peut sembler rébarbative, peu de dialogues, des acteurs sans relief puisqu’il s’agit de simples gens : policiers, ouvriers miséreux,…
Mais j’ai bien aimé parcourir ce livre que plutôt que roman policier je classerais comme une belle analyse societale et ethnologique de l’Angleterre à cette époque de l’histoire.
Lecture conseillée pour les curieux ou ceux qui veulent changer du roman policier classique ou standard.

Faute de Preuve – Harlan Coben

 

Présentation:

Nom VO: Caught
Genre: Policier
Nombre de page: 429 pages

Résumé éditeur:

Dans son émission de téléréalité où elle traque les pédophiles, Wendy coince en direct Dan. Arrêté puis relâché, ce dernier est assassiné par le père d’une de ses victimes. Mais quelque chose cloche et Wendy se met à douter. Serait-elle responsable de la mort d’un innocent ?

Mon avis 

Encore un opus de cet écrivain que j’aime particulièrement.

L’histoire : une journaliste de télévision  profite de son exposition pour démasquer un pédophile.

Mais bien entendu la réalité n’est pas aussi simpliste que cela.

Et notre héroïne au fil de ses pérégrinations et de ses recherches va mettre au jour une machination assez machiavélique. Il y a les rebondissements, les doutes nécessaires pour entretenir le suspense. On ne découvre qu’à la fin la réalité des choses, réalité surprenante et pas forcément intuitive.

Une intrigue bien écrite qui se lit facilement.

Pour les amateurs de cet écrivain , livre conseillé. Pour les autres il existe heureusement tout plein d’autres romanciers bourrés de talent.

Sous Haute Tension – Harlan Coben


Présentation:

Nom VO: Live Wire
Genre: Thriller
Nombre de page: 429 pages

Résumé éditeur:

Une femme partie sans laisser de traces revient… Et fait remonter à la surface seize ans de mensonges. Qu’est-il arrivé au frère et à la belle-soeur de Bolitar, disparues depuis 16 ans ? Pourquoi ce dernier se sent-il coupable ? Comment pourra-t-il affronter son neveu, qu’il n’a jamais vu mais qui le hait déjà ? Une investigation sous haute tension pour l’agent-détective. Et la troublante découverte de sa part d’ombre…

Mon avis 

Une nouvelle aventure de Myron Bolitar et de ses amis/associés le richissime Win aux méthodes de voyou, la sublime Esperanza et la « monstrueuse » ex catcheuse Big Cindy.

L’intrigue : une cliente de notre héros, mariée à un musicien d’un groupe ayant connu du succès voit son bonheur, sa moralité remis en cause par un post malfaisant sur un réseau social.

Comme d’habitude l’intrigue est bien menée avec plein de rebondissements.
Comme toujours Win et Esperanza arrivent toujours au bon moment pour dépatouiller notre héros qui a l’art et la manière de se fourrer  dans des situations rocambolesques voire inextricables.
Bien sur Myron va résoudre cette affaire mais les conséquences  , les moyens employes vont complètement bouleverser son environnement familial et affecter ses proches amis.

J’ai déjà avoué apprécier cet auteur. J’ai donc bien aime ce livre qui se lit facilement, bien rythmé et qui ménage le suspense jusqu’au bout.

Lecture conseillée pour les fans de cet écrivain. Pour les autres commencer peut-être par des livres plus anciens.

Storyteller – James Siegel

Présentation:

Nom VO: Deceit
Genre: Thriller
Nombre de page: 461 pages

Résumé éditeur:

Dans la lignée des Hommes du président et de L’Affaire Pélican, un grand thriller paranoïaque ! Tom Valle, ancienne star du journalisme new-yorkais, a vu sa carrière brisée lorsqu’il fut découvert que certains de ses articles pour un grand quotidien national étaient des histoires inventées de toutes pièces.
Depuis, il survit en couvrant les événements locaux pour un petit journal californien… jusqu’au jour où un accident de la circulation, en apparence banal, le met sur la piste d’une affaire de tout premier plan. Usant de ses remarquables dons d’investigation, il ne tarde pas à découvrir un véritable complot aux ramifications politiques nombreuses. Mais qui peut encore lui faire confiance ? Affrontant un ennemi invisible aux moyens illimités, traqué par des tueurs lancés à ses trousses, c’est seul contre tous et au péril de sa vie qu’il va, coûte que coûte, poursuivre son enquête.
Avec ce roman palpitant aux retournements multiples, James Siegel renoue avec la veine des grands thrillers paranoïaques des années 1970, tels Blow Out ou Conversation secrète, dans un contexte moderne où storytelling et traitement de l’information ont bouleversé la donne

Mon avis 

Après avoir lu la quatrième de couverture, je me suis dit ‘pourquoi pas’ et j’ai donc emprunté ce livre à la bibliothèque municipale de ma commune.

Et là, j’ai été tellement emballé que je l’ai dévoré d’une traité.

L’histoire: un journaliste renommé est pris en flagrant délit de mensonges, ses reportages lui ayant valu la gloire n’étaient que pure invention.
Sa disgrâce lui vaut un exil dans un trou paumé des USA à faire des reportages passionnants sur la vie sociale de son patelin, n’ayant comme palliatif à sa vie terne que le bowling.
Envoyé pour couvrir un simple accident de la route, il va petit à petit dérouler le fil d’une incroyable machination qui s’est déroulée une cinquantaine d’années auparavant.

Écrit à la première personne, ce roman est rythmé, enlevé. Pas de temps morts, des rebondissements nombreux, des acteurs à multiples facettes, une trame pas si invraisemblable que ça, un héros pris à son propre piège qui aura du mal à démonter cette sombre machination. Y arrivera-t-il d’ailleurs?
Bref un livre prenant, bien écrit, facile à lire qu’on ne veut plus poser avant de lire le mot ‘fin’.

Je conseille cette lecture. Pour ma part, emballé par ce roman je vais sûrement chercher à lire une autre œuvre de cet écrivain.

A la trace – Deon Meyer


Présentation:

Nom VO: Spoor
Genre: Policier, Thriller
Nombre de page: 722 pages

Résumé éditeur:

Chacun des protagonistes de ce roman aux intrigues apparemment distinctes laisse des traces. Toutes, à un moment donné, vont se croiser. Milla, mère de famille qui plaque son foyer et rejoint l’Agence de Renseignements Présidentielle au moment où un groupuscule islamiste s’agite de manière préoccupante.L’aventurier Lemmer qui protège le transfert à la fontière Zimbabwe de deux inestimables rhinos noirs.Lukas Becker, l’archéologue aux prises avec les gangs de la plaine du Cap.L’ex-flic Mat Joubert, devenu détective privé, chargé d’enquêter sur la disparition d’un cadre de l’Atlantic Bus Company.

Mon avis 

C’est le quatrième livre de cet écrivain que je lis.

La trame du roman: quatre histoires, sans lien apparent entre elles, qui mettent en scène quatre héros qui ne se connaissent pas, le tout dans une Afrique du Sud qui n’en finit pas de se remettre de l’apartheid. La cohérence de l’ensemble est réalisée par les acteurs secondaires qui gravitent autour de nos personnages principaux.

Le nombre de pages, 722, ne doit pas rebuter le lecteur.

D’être fractionné en quatre donne du rythme, de l’intérêt au livre, on sent que la fin livrera tout le sel du roman.
L’écrivain a écrit une histoire vivante, une description sans concession de l’état de son pays, d’une région du monde pas très connue.

Il n’y a pas de temps morts. Les ingrédients classiques sont présents: des héros pas forcément de purs chevaliers blancs, capables de coups un peu tordus, des agences gouvernementales à la réputation et au comportement sulfureux, des acteurs interlopes.
J’appréhendais quelque peu cette lecture car j’avais modérément goûté l’album précédent ’13 heures’.
Je n’ai pas été déçu, j’ai bien aimé ce livre que je recommande.
Pour ceux qui éventuellement découvrirait cet auteur, je conseille de prendre un de ses premiers livres.

PS : j’avoue quelques difficultés avec les noms des acteurs , surtout ceux en africain.

Au lieu-dit Noir-Étang – Thomas H. Cook


Présentation:

Nom VO: The Chatham School Affair
Genre: Policier – Thriller
Nombre de page: 355 pages

Résumé éditeur:

Août 1926. Chatham, Nouvelle-Angleterre, à quelques encablures du cap Cod : son église, son port de pêche et son école de garçons, fondée par Arthur Griswald, qui la dirige avec droiture et vertu. L’arrivée de la belle Mlle Channing, venue d’Afrique pour enseigner les arts plastiques à Chatham School, paraît anodine en soi, mais un an plus tard, dans cette petite ville paisible, il y aura eu plusieurs morts. Henry, le fils adolescent de M Griswald, est vite fasciné par celle qui va lui enseigner le dessin et lui faire découvrir qu’il faut  » vivre ses passions jusqu’au bout « . Du coup, l’idéal de vie digne et conventionnelle que prône son père lui semble être un carcan. Henry assiste, complice muet et narrateur peu fiable, à la naissance d’un amour tragique entre Mlle Channing et M Reed, le professeur de lettres qui vit au bord du Noir-Etang avec sa femme et sa fille. Il voit en eux  » deux figures romantiques, des versions modernes de Catherine et de Heathcliff « . Mais l’adultère est mal vu à l’époque, et après le drame qui entraine la chute de Chatham School, le lecteur ne peut que se demander, tout comme le procureur :  » Que s’est-il réellement passé au Noir-Etang ce jour-là ? « 

Mon avis 

Pris comme ça, après avoir vu ce livre sur un présentoir des nouveautés à la bibliothèque municipale de ma commune, j’ai beaucoup apprécié cette lecture.
L’histoire: un homme dans la force de l’âge pour ne pas dire vieux nous narre ce qu’il a vécu dans sa prime jeunesse.
On sait qu’il y a eu un drame puisqu’il y a un coupable vite identifié et qui va être jugé puisque sont décrites des phases du jugement.

Mais ce n’est qu’à la fin du livre qu’on aura le fin mot de toute l’histoire.

Cette dernière, et c’est très important, se déroule dans les années 29 en Nouvelle  Angleterre, dans une petite ville où est très vivace l’esprit des WASP ces descendants des premiers immigrants aux Amériques: puritanisme, école non mixte, écoliers en uniforme, ses notables , peu de divertissement.

Arrive au début de l’année scolaire une nouvelle professeur qui va tout bouleverser : elle vit seule, à une enfance non conventionnelle (elle a vécu en Afrique ), elle est jeune et jolie ce qui ne va  pas manquer d’émoustiller notre jeune ado.

Elle va surtout chambouler l’équilibre de cette petite ville, équilibre bâti sur les us et coutumes, les préjugés.

Ce livre est bien écrit, prenant, et surtout le dénouement surprenant.

Presque plus une étude de mœurs qu’une intrigue policière, où s’opposent passion, romantisme, aventure, nouveauté, mystère à tradition, rigorisme, bien pensant, poids du passé.
Lecture chaudement recommandée

Remède Mortel – Harlan Coben


Présentation:

Nom VO: Miracle cure
Genre: Policier
Nombre de page: 517 pages

Résumé éditeur:

Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.
Un médecin qui se suicide.
Des patients sauvagement assassinés.
Coïncidences ? Complot ?
Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?

Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer…

Mon avis 

Encore un Coben de lu.
J’aime bien cet écrivain, ce qui ajoute une bonne part de subjectivité dans mes commentaires sur ses productions.
De quoi est-il question?
D’une conspiration autour de la découverte d’un remède au SIDA.
Tout tourne autour d’une clinique où sont menés des essais clinique secrets.
Il convient de se remémorer la perception de cette maladie par les gens à l’époque où se déroule l’intrigue.
Bien sur les clichés d’un roman à l’américaine y sont: des gens riches, pas toujours enrichis honnêtement , des héros jeunes qui s’aiment mais qui ont leur part de traumatisme, d’humanité.
Mais bon, ça se lit facilement , c’est rythmé avec des rebondissements, son lot de personnes tuées ,et puis le méchant n est pas celui qu’on attendait ou qu’on pressentait.

À la fin tout finit bien.

Comme dit plus haut j’aime bien cet auteur donc je conseille ce roman. (Il me reste un roman non lu et j’ai vu qu’il y avait de nouveaux parus ).

Bonne lecture.

Enfants de poussière – Craig Johnson

Présentation:

Nom VO: Another Man’s Moccasins
Genre: Policier
Nombre de page: 336 pages

Résumé éditeur:

Dans le comté d’Absaroka, Wyoming, la découverte du corps d’une jeune asiatique étranglée en bordure de route n’est pas monnaie courante. Et quand on retrouve près des lieux du crime un vagabond Indien au physique de colosse, Virgil White Buffalo, en possession du sac à main de la victime, l’affaire semble être vite expédiée. Pourtant, le shérif Longmire a du mal à croire que Virgil soit l’assassin, d’autant que dans le sac à main de la morte, on découvre un vieux cliché qui le ramène à sa première enquête criminelle, près de quarante ans plus tôt, en pleine guerre du Vietnam.
Enfants de poussière est un polar haletant qui nous entraîne des boîtes de nuit de Saïgon aux villes fantômes du Wyoming. Ce nouveau volet des aventures de Walt Longmire est l’un des plus ambitieux de son auteur.

Mon avis 

Nouvelles aventures du shérif Walt Longmire et de son ami l’indien Henry Standind Bear.

Une jeune femme, vietnamienne d’origine, est décédée de mort violente. Une vielle photo de Walt, trouvée dans les affaires de cette personne, renvoie notre policier à son passé de jeune enquêteur chez les marines durant la guerre du Vietnam.
Au fil d’une enquête bien menée, notre inspecteur bien épaulé par son équipe et son ami indien va résoudre son énigme, tout en affichant ses interrogations, ses doutes et ses hésitations.

On est en plein western, mais les indiens n’y sont plus forcément les méchants; les gros 4*4 ont remplacé les chevaux, les fermiers sont rudes voire un peu frustres, il y a des villes abandonnées peuplées de serpent à sonnette:on avance dans l’enquête comme dans la vie: au gré des jours sans se prendre la tête.

Livre bien écrit avec les rebondissements indispensables pour tenir en haleine, son lot de coupables possibles ou potentiels. On ne s’ennuie pas tout au long des pages.

J’avais déjà lu deux aventures de ce héros, livres qui m’avaient passionné donc dès que j’ai pu lire celui-ci je n’ai pas hésité. Je ne suis pas déçu, il avait été recommandé par un journaliste de RTL.

On peut le découvrir sans avoir lu les autres aventures.

Je le conseille fortement.