Storyteller – James Siegel

Présentation:

Nom VO: Deceit
Genre: Thriller
Nombre de page: 461 pages

Résumé éditeur:

Dans la lignée des Hommes du président et de L’Affaire Pélican, un grand thriller paranoïaque ! Tom Valle, ancienne star du journalisme new-yorkais, a vu sa carrière brisée lorsqu’il fut découvert que certains de ses articles pour un grand quotidien national étaient des histoires inventées de toutes pièces.
Depuis, il survit en couvrant les événements locaux pour un petit journal californien… jusqu’au jour où un accident de la circulation, en apparence banal, le met sur la piste d’une affaire de tout premier plan. Usant de ses remarquables dons d’investigation, il ne tarde pas à découvrir un véritable complot aux ramifications politiques nombreuses. Mais qui peut encore lui faire confiance ? Affrontant un ennemi invisible aux moyens illimités, traqué par des tueurs lancés à ses trousses, c’est seul contre tous et au péril de sa vie qu’il va, coûte que coûte, poursuivre son enquête.
Avec ce roman palpitant aux retournements multiples, James Siegel renoue avec la veine des grands thrillers paranoïaques des années 1970, tels Blow Out ou Conversation secrète, dans un contexte moderne où storytelling et traitement de l’information ont bouleversé la donne

Mon avis 

Après avoir lu la quatrième de couverture, je me suis dit ‘pourquoi pas’ et j’ai donc emprunté ce livre à la bibliothèque municipale de ma commune.

Et là, j’ai été tellement emballé que je l’ai dévoré d’une traité.

L’histoire: un journaliste renommé est pris en flagrant délit de mensonges, ses reportages lui ayant valu la gloire n’étaient que pure invention.
Sa disgrâce lui vaut un exil dans un trou paumé des USA à faire des reportages passionnants sur la vie sociale de son patelin, n’ayant comme palliatif à sa vie terne que le bowling.
Envoyé pour couvrir un simple accident de la route, il va petit à petit dérouler le fil d’une incroyable machination qui s’est déroulée une cinquantaine d’années auparavant.

Écrit à la première personne, ce roman est rythmé, enlevé. Pas de temps morts, des rebondissements nombreux, des acteurs à multiples facettes, une trame pas si invraisemblable que ça, un héros pris à son propre piège qui aura du mal à démonter cette sombre machination. Y arrivera-t-il d’ailleurs?
Bref un livre prenant, bien écrit, facile à lire qu’on ne veut plus poser avant de lire le mot ‘fin’.

Je conseille cette lecture. Pour ma part, emballé par ce roman je vais sûrement chercher à lire une autre œuvre de cet écrivain.

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Une réflexion sur “Storyteller – James Siegel

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